| La règle fondamentale |
| sommaire du numéro 40 Printemps 2018 |
La « règle fondamentale », édictée par Freud, comporte deux versants, l’un concernant l’analysant, la loi de non-omission, l’autre, sa contrepartie, concernant l’analyste, l’attention également en suspens (dite parfois attention flottante).
Cette règle est au fondement de la pratique analytique et elle la distingue de celle de la psychothérapie. En favorisant la surprise de l’inconscient et « l’équivalence matérielle » du signifiant, elle accointe la psychanalyse à la science.
L’apparente simplicité de cette règle cache en vérité une grande complexité. Si elle peut être mise au rang de règle technique, c’est dans la mesure où le savoir-faire pour l’exercer confine à l’art. D’autre part, elle comporte une dimension éthique en impliquant une suspension du jugement allant jusqu’à l’exigence qui s’en déduit de considérer la singularité de chaque cas indépendamment de l’expérience acquise.
Quelles difficultés rencontre-t-on dans son application lors de la pratique analytique, tant du côté analysant que du côté analyste ? À quels fondements théoriques répond-elle ? Comment s’énonce-t-elle et se transmet-elle ? Quels sont ses enjeux ? Quels effets comporte-t-elle sur les avancées de l’analyse ?
De la technique analytique à la sublimation
La règle fondamentale est un acte
S’associer à son inconscient
Règle, usage, mésusage
La règle fondamentale : l’outil de forage vers le réel
Règle fondamentale : libre propos
Manque d’identité. Procès de l’identification
Nicolas de Staël, le réel, absolument
La sophistique et ses enjeux pour la psychanalyse
Clinique de l’exil : de la nostalgie du migrant
Archives
Présentation de la conférence d’Ernst Simmel (Die Psychoanalytische Behandlung in der Klinik) Le traitement psychanalytique en Clinique
Le traitement psychanalytique en Clinique (Traduction de Thierry Longé)
Lectures
La passion de Lacan selon Francis Hofstein, La passe de Lacan