C’est avec une très grande tristesse, partagée par de nombreuses personnes, que j’ai appris la mort brutale de Catherine Millot.
Elle était une amie fidèle, depuis notre entrée en analyse qui a coïncidée en 1969. Avec sa disparition est amputée toute une époque – et une mémoire – d’échanges productifs de travail autour de l’enseignement vivant de Lacan, séminaires et présentations de malade entre autres, qui nous ont formés.
Demeure l’écho de la singularité d’une voix.
Proche de la revue essaim, elle y a écrit trois articles (n° 10, 13 et 14) et plusieurs de ses livres y ont été recensés (n° 1, 9, 18, 28 et 37).
Erik Porge,
le 2 septembre 2026